12/06/2026
Comme chaque année, la Fête de la Musique attirera des milliers de personnes dans notre quartier. Afin de concilier convivialité, sécurité et qualité de vie des riverains, notre association a adressé plusieurs requêtes aux autorités compétentes. L’objectif : anticiper les difficultés observées lors des précédentes éditions et contribuer au bon déroulement de cet événement très attendu.
À quelques jours de la Fête de la Musique, nous avons entrepris plusieurs démarches auprès des pouvoirs publics afin d’anticiper les conséquences de l’affluence exceptionnelle attendue dans notre quartier.
Le secteur Saint-Denis–Paradis constitue en effet l’un des principaux pôles festifs du 10ᵉ arrondissement lors de cette manifestation nationale. Chaque année, les rues du quartier accueillent plusieurs milliers de participants venus profiter des concerts, des animations et de l’ambiance conviviale qui caractérisent cet événement.
Face à cette fréquentation particulièrement importante, nous avons souhaité attirer l’attention des autorités sur deux enjeux majeurs : la sécurité des personnes pendant les festivités et la propreté du quartier dès le lendemain matin.
Concernant la sécurité, nous avons sollicité la Préfecture de Police afin qu’elle étudie la possibilité de mettre en place des restrictions temporaires de circulation dans plusieurs rues du quartier pendant la durée de l’événement. Cette demande vise à réduire les risques liés à la coexistence d’une très forte densité de piétons et de véhicules dans des voies souvent étroites et fortement fréquentées.
Notre objectif est simple : permettre aux habitants, visiteurs et familles présents de circuler dans les meilleures conditions de sécurité tout au long de la soirée.
Parallèlement, nous avons saisi la Ville de Paris afin de demander un renforcement des moyens de nettoyage dès les premières heures de la matinée du 22 juin. Les éditions précédentes ont malheureusement montré que les rues du quartier pouvaient se retrouver particulièrement dégradées après les festivités, avec une accumulation importante de déchets sur l’espace public.
Une intervention rapide des services de propreté permettrait de limiter les nuisances pour les riverains, de préserver le cadre de vie du quartier et d’offrir aux commerçants un environnement accueillant dès l’ouverture de leurs établissements.
Ces deux démarches nous paraissent indissociables. La réussite de la Fête de la Musique repose non seulement sur la qualité des animations proposées, mais aussi sur la capacité des pouvoirs publics à garantir la sécurité des participants et un retour rapide à des conditions de vie normales pour les habitants et les commerçants.
Nous remercions la Ville de Paris et la Préfecture de Police de l’attention portée à nos demandes, en espérant qu’elles soient suivies des actions requises.
12/06/2026
PHOTO Chabe01, CC BY-SA 4.0. Wikimedia Commons.
Depuis plusieurs mois, les habitants de Bonne Nouvelle font face à une dégradation préoccupante de leur cadre de vie liée au trafic de stupéfiants et à la présence de toxicomanes dans le secteur. Notre association a accompagné les riverains dans leurs démarches auprès des pouvoirs publics. Une visite sur place avec la Maire, Alexandra Cordebard, a permis d'exposer les difficultés rencontrées et d'obtenir plusieurs engagements destinés à améliorer la situation.
La situation à Bonne Nouvelle est préoccupante et critique : occupation de l'espace public, nuisances sonores, dégradations, problèmes de propreté, sentiment d'insécurité, agressions, dégradations des immeubles et présence croissante de personnes en grande précarité confrontées à des problématiques d'addiction et/ou de prostitution.
Notre association a accompagné les riverains, commerçants et entreprises lors de la visite de terrain organisée avec la Maire du 10e arrondissement, Alexandra Cordebard.
Au cours des échanges, les riverains ont témoigné de l'impact concret de cette situation sur leur vie quotidienne : difficultés à circuler librement, inquiétudes pour la sécurité des familles et des enfants, dégradation de l'environnement urbain, conséquences sur l'activité des commerces et préoccupations exprimées par les entreprises récemment installées dans le quartier.
À l'issue de cette rencontre, la Maire a reconnu l'urgence de la situation et a pris plusieurs engagements visant à améliorer la sécurité, la propreté et l'occupation de l'espace public. Ainsi, la sanisette située dans le secteur, identifiée par les riverains comme un point de fixation problématique, a été fermée et condamnée cette semaine. Les habitants attendent désormais son retrait définitif. D'autres actions annoncées concernent notamment le renforcement de la sécurité et de la présence des forces de l'ordre, l'amélioration de l'éclairage public, un effort accru en matière de propreté ainsi qu'une réflexion globale sur le réaménagement de certains espaces publics, notamment autour de la Porte Saint-Denis et de l’ancienne poste de Bonne Nouvelle.
Les élus se sont également engagés à poursuivre le dialogue, afin d'assurer un suivi régulier des actions engagées et d'évaluer leur efficacité dans les mois à venir.
Notre association restera pleinement mobilisée pour suivre la mise en œuvre des engagements annoncés et continuer à porter la voix des habitants auprès des pouvoirs publics. Les riverains attendent désormais des résultats concrets afin de retrouver un cadre de vie apaisé, sûr et accueillant pour tous.
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LES MEDIAS PARLENT DE NOUS
19/05/2026
Nous avons le plaisir de vous convier à notre Assemblée Générale. Ce rendez-vous annuel est l’occasion de vous présenter un bilan et un compte rendu de l’ensemble de nos activités, ainsi que nos prochaines actions.
Mardi 2 juin à 19h30
en VISIOCONFERENCE
L'ordre du jour sera le suivant :
• Rapport d'activité 2025
• Rapport financier 2025
• Projets 2026
• Élections au Conseil d’Administration
• Questions diverses
Ce rendez-vous annuel est majeur dans la vie de notre association, pour échanger sur l'évolution de notre quartier et sur les actions à mener.
N’hésitez pas à venir accompagné d’un voisin, un ami, une connaissance… concerné par l’amélioration de la qualité de vie et l’environnement de notre quartier.
Je m'inscris ici >
Le lien de connexion à la visioconférence vous sera envoyé, après inscription, quelques jours avant l’Assemblée Générale.
Je donne mon pouvoir ici >
07/03/2026
L’arrêté préfectoral régulant les horaires d’ouverture des commerces à Château d’Eau arrive à échéance fin mars. Alors que les élections municipales approchent, les positions politiques divergent.
Pour nous, le maintien de cette mesure constitue un levier essentiel pour soulager les travailleuses des salons de coiffure et garantir une tranquillité nocturne aux riverains.
Retour sur un dossier où le féminisme doit désormais passer des discours à l’action.
Une échéance déterminante pour le quartier
L’arrêté préfectoral actuel, qui impose la fermeture au public de l'ensemble des commerces du quartier entre 20h et 5h du matin, reste en vigueur jusqu’à la fin du mois de mars. À ce jour, aucune confirmation n'a été donnée quant à son renouvellement. Si cette décision relève de la compétence de la Préfecture de Police et non de la municipalité, le contexte des élections municipales place ce sujet au cœur des débats politiques locaux. Les orientations des futurs élus pourraient en effet peser sur le maintien ou l’assouplissement de cette réglementation.
Un paysage politique aux positions contrastées
La majorité municipale actuelle se déclare favorable à l'arrêté. Toutefois, une certaine hétérogénéité apparaît au sein même de l’équipe sortante. Plusieurs candidats écologistes figurant sur la liste de la maire (notamment en deuxième, septième et huitième positions) ont publiquement manifesté leur opposition à cette mesure. Ces derniers ont d’ailleurs apporté leur soutien aux gérants de « Sabadou et Jade » dont les travailleuses sont actuellement en grève ! Rappel des faits ICI.
Cette dualité de discours interroge sur la cohérence de l'action publique : d’un côté, un discours favorable à une régulation ; de l'autre, un soutien à des acteurs économiques qui contestent ces mêmes règles.
De son côté, la candidate de La France Insoumise (LFI) a d'ores et déjà annoncé qu'elle demanderait la levée de l'arrêté si elle est élue.
Conditions de travail : un constat de précarité systémique
La défense des droits des femmes ne peut se limiter à une communication de « mobilisation » ou de « soutien » accompagnée de photographies.
Sur le boulevard de Strasbourg, la réalité du terrain témoigne d’une exploitation structurelle des femmes. Les conditions de travail dans les salons de coiffure sont documentées depuis plus de dix ans, notamment depuis les mouvements de grève marquants de 2014-2015 qui avaient révélé de graves manquements au droit du travail, administratifs...
Malgré ces alertes historiques, la situation demeure préoccupante. En octobre dernier, un contrôle effectué dans un établissement au 71 du boulevard de Strasbourg (à présent fermé) a révélé l’emploi de travailleuses sans contrat, rémunérées 20 € par jour. Ce cas, loin d’être isolé, illustre la persistance d’un système où les obligations légales des gérants sont trop souvent éludées.
L’universalité des droits face à la réalité des salons
Aujourd'hui, les droits des femmes à Château d’Eau sont bafoués : exploitation dans les salons et harcèlement par les rabatteurs (pourtant interdit) sur l’espace public.
Cette situation rappelle une nécessité absolue : l’universalité des droits. Toutes les femmes, quelles que soient leurs origines, disposent des mêmes droits fondamentaux. Parallèlement, chaque gérant, quelle que soit son origine, est soumis aux mêmes obligations légales et au respect de la réglementation française.
Le constat factuel sur le boulevard de Strasbourg montre que la quasi-totalité des salons sont dirigés par des hommes qui exercent un pouvoir de direction sur une main-d'œuvre presque exclusivement féminine. Cette structure de domination facilite une exploitation que les discours politiques peinent à endiguer. Il est impératif que la loi s’applique avec la même fermeté pour tous les gestionnaires, afin de protéger les femmes.
L'arrêté : un outil concret
Cet arrêté préfectoral est la seule action concrète améliorant la qualité de vie des habitants du quartier. Pour nous, le soutien à cet arrêté est aussi un acte de solidarité, que nous avons souligné dès le début. En limitant les horaires d'ouverture, cette mesure assure aux travailleuses une fin de service à une heure raisonnable, favorisant ainsi un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. Il y a un an, de nombreuses travailleuses confiaient d'ailleurs aux habitants leur satisfaction face à ce cadre protecteur.
En cette journée internationale des droits des femmes, l'association tient à rendre hommage à ces travailleuses. Plus que de simples discours ou des mobilisations symboliques, Château d’Eau a besoin d'une action politique ferme et pérenne pour garantir la dignité de toutes les femmes.
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03/03/2026
Dans la perspective des prochaines élections municipales, le bureau de notre association a reçu les candidats pour la mairie du 10e arrondissement. Ces entretiens ont permis d'aborder les problématiques spécifiques de notre secteur et de soumettre nos propositions pour l'évolution du boulevard de Strasbourg et de ses environs. Ce dialogue constructif se concentre sur l'amélioration concrète du cadre de vie, de la sécurité et de l'attractivité de notre quartier.
À l'approche des scrutins municipaux, le bureau de l’association a souhaité engager un dialogue direct et factuel avec l’ensemble des candidats investis dans le 10e arrondissement. Cette démarche vise à porter la voix des riverains et à évaluer la prise en compte de nos enjeux locaux dans les programmes électoraux.
Les candidats rencontrés
Le bureau a ainsi échangé avec les élus sortants ainsi qu'avec les nouveaux candidats déclarés :
• Alexandra Cordebard, Maire sortante et candidate de l’Union de la gauche et des écologistes.
• Bertil Fort, élu sortant de l’opposition et candidat de la liste indépendante Tous inDIXpensables .
• Marion Beauvalet, candidate pour La France Insoumise.
• Abdoulaye Kanté, candidat pour Horizon-Renaissance.
• Valentine Serino, candidate pour Les Républicains.
Un projet global pour le quartier
Chaque entretien a été l'occasion de présenter un ensemble de propositions pour le développement et la préservation de notre cadre de vie.
1. Dynamisation commerciale et proximité
L'association préconise une diversification de l'activité commerciale afin de renforcer l'attractivité du quartier. L'objectif est de favoriser l'implantation de commerces de bouche et de services de proximité répondant aux besoins quotidiens des habitants.
2. Aménagements urbains structurants
L’aménagement du boulevard de Strasbourg et du faubourg Saint-Denis constitue une priorité. Le bureau a insisté sur la nécessité de repenser ces axes pour un meilleur partage de l'espace public.
3. Valorisation des rues et passages adjacents
Le projet de transformation de la rue de Metz en square a été détaillé. Par ailleurs, des plans d'aménagement et de circulation ont été soumis pour les rues du Château d’Eau, de la Fidélité, Jarry, Sibour, Saint-Laurent et Paradis, ainsi que pour le passage de l’Industrie, la rue Gustave Goublier et la cour des Petites Écuries.
4. lutte contre le bruit
La protection du sommeil des riverains est un point non négociable. L'association demande des mesures concrètes pour stopper la pollution sonore nocturne qui impacte la santé publique.
5. Patrimoine et esthétique urbaine
La mise en valeur des devantures commerciales et la mise en valeur des Portes Saint-Denis et Saint-Martin ont été évoquées comme leviers de rayonnement pour le 10e arrondissement.
6. Mobilités douces
Deux projets de vélostations ont été proposés : la réhabilitation des anciennes latrines face au 28 boulevard Bonne Nouvelle et la transformation de la place Madeleine Braun.
7. Propreté et sécurité
Enfin, le bureau a rappelé l'urgence d'obtenir des résultats pérennes concernant la propreté des rues et l'amélioration de la sécurité publique, conditions sine qua non d'un quartier apaisé.
Cette série d'entretiens permet à l'association de rester un observateur vigilant et neutre, apolitique, tout en assurant que les problématiques du boulevard de Strasbourg soient au cœur des réflexions de nos futurs édiles.
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03/03/2026
Depuis mardi 3 mars 2026, les travailleuses du salon de coiffure Sabadou & Jade, situé au 65 boulevard de Strasbourg, sont en grève illimitée. Elles dénoncent des conditions d'exploitation, des salaires impayés et des risques sanitaires liés à l'usage de produits toxiques.
Nous apportons tout notre soutien à ces femmes courageuses et nous associons à leur combat contre des gérants et propriétaires aux méthodes mafieuses.
Ce conflit rappelle une crise déjà dénoncée il y a dix ans et impose une réaction immédiate de la Mairie pour mettre fin à l'impunité et transformer radicalement l'offre commerciale du quartier.
Le mouvement social qui s’est ouvert au 65 boulevard de Strasbourg n’est pas un incident isolé. Il met une nouvelle fois en lumière les conditions de travail précaires au sein de commerces du quartier. Il est le cri de détresse de travailleuses confrontées à une violence sociale inacceptable.
Les grévistes dénoncent, avec l'aide de la CGT, des salaires impayés, une absence totale de droits sociaux et des conditions sanitaires déplorables.
Télécharger le tract CGT Paris
Un soutien sans faille, face à l'exploitation des femmes
Nous apportons toute notre solidarité aux grévistes. Nous condamnons avec la plus grande fermeté les agissements de gérants et de propriétaires dont les pratiques, s’apparentant à des réseaux mafieux, prospèrent sur la misère humaine et l'opacité financière. Il est inadmissible qu’en 2026, au cœur de Paris, de tels systèmes d'exploitation puissent perdurer.
Ce scénario est une amère répétition de la grève de 2014-2015. Le constat est sans appel : en dix ans, rien n'a changé. Cette inertie est le fruit d’une mono-activité commerciale qui favorise ces dérives et dégrade notre cadre de vie.
Nous demandons à la Mairie de passer à l’action pour reprendre le contrôle du boulevard.
Nos solutions pour une transformation structurelle
Pour mettre fin à cette précarité et redynamiser notre tissu commercial, nous exigeons l'application d'un plan d'action massif reposant sur trois leviers :
Seule la convergence de ces mesures permettra de mettre fin à la misère vécue dans ces salons et de restaurer une attractivité commerciale dans le quartier.
16/02/2026
Le BANP c’est quoi exactement ?
Le Bureau des Actions contre les Nuisances Professionnelles (BANP) dépend de la Ville de Paris et traite les nuisances causées par des activités professionnelles : commerces, restaurants, ateliers, salles de sport, etc.
Il est compétent surtout pour :
Concrètement, après un signalement un inspecteur de salubrité vient constater la nuisance chez le plaignant, puis vérifie l’établissement mis en cause.
Le rôle du Laboratoire Central de la Préfecture de Police de Paris
Quand la situation nécessite des mesures techniques (niveau sonore, fréquences, vibrations…), le dossier est transmis au Laboratoire Central de la Préfecture de Police de Paris.
Là, on entre dans une phase plus “scientifique” :
Le délai d’analyse est de plusieurs semaines (souvent autour de 6 à 8 semaines).
Ce qu’il se passe ensuite ?
Si la nuisance est confirmée, une mise en demeure est envoyée à l’établissement, avec obligation de se mettre en conformité dans un délai donné.
Si rien ne change ?
En l’absence de mesures correctives, un procès-verbal sera dressé. L’affaire pourra être portée devant le tribunal, qui pourra prononcer des amendes allant jusqu’à 1 500 € pour nuisance sonore professionnelle.
Alors n'hésitez pas. Signalez votre nuisance olfactive d'origine professionnelle ou publique au Bureau d’Action contre les Nuisances professionnelles (BANP) de la Ville de Paris par ce formulaire en ligne.
Quelques conseils importants
Un simple signalement ne suffit pas. Pour qu’un dossier avance, il faut donner au Bureau des Actions contre les Nuisances Professionnelles des éléments concrets et exploitables.
Documentez la nuisance
Note systématiquement : date et heure, durée, type de bruit, impact réel.
Reste factuel. Évitez les formulations émotionnelles.
Indiquez des horaires précis
Ne dites pas “c’est tout le temps”.
Indiquez les moments où la nuisance est la plus forte (jours et plages horaires).
Cela permet de cibler les contrôles.
Identifiez clairement la source
Séparez les problèmes :
• installations professionnelles (ventilation, machines) → BANP
• bruit extérieur / clients → Police Municipale
• musique amplifiée → Préfecture de Police
Un dossier clair avance plus vite.
Soyez disponible pour une visite
Le constat se fait souvent au domicile du plaignant.
Si l’agent ne peut pas accéder ou constater, le dossier s’affaiblit.
Maintenez le dossier actif
Continuez à signaler les épisodes importants et à transmettre des informations factuelles.
Silence = dossier perçu comme résolu !
Si plusieurs voisins sont concernés
Chacun doit faire son propre signalement.
Plusieurs plaintes individuelles pèsent davantage qu’une démarche collective.
Pour conclure
Un dossier avance quand la nuisance devient régulière, mesurable, bien documentée. Le signalement ouvre la procédure.
La rigueur du suivi permet d’obtenir une action réelle.
Votre Association VBDS
09/12/2025
En quinze jours, 230 habitantes et habitants se sont mobilisés pour soutenir le renouvellement de l’arrêté préfectoral imposant la fermeture des commerces* à 20h dans plusieurs rues du quartier. Cette forte participation a permis d’appuyer efficacement notre demande auprès de la Préfecture de Police, qui a renouvelé l’arrêté du 1er décembre au 2 mars. Une victoire citoyenne qui démontre la force de notre action collective et l’importance de poursuivre cet élan.
Fin octobre, nous avons lancé un appel à soutien aux riverains afin d’appuyer notre demande de renouvellement de l’arrêté préfectoral imposant la fermeture des commerces* à 20h dans certaines rues de notre quartier, destiné à préserver la tranquillité et la sécurité du quartier.
Un immense merci pour votre mobilisation
Votre réactivité, votre solidarité et votre confiance ont permis d’obtenir une avancée concrète et rapide.
En seulement 15 jours, vous avez été 230 habitantes et habitants à répondre présent, à signer et à relayer notre mobilisation. Chaque signature a compté. Chaque partage a renforcé notre voix collective.
Cette participation massive témoigne d’une prise de conscience collective et de la volonté partagée de défendre un cadre de vie apaisé.
Grâce à votre engagement, nous avons pu remettre l’ensemble des signatures dans les délais à la Préfecture de Police.
Nous sommes heureux de vous annoncer que l’arrêté est renouvelé pour une nouvelle période, du 1ᵉʳ décembre au 2 mars 2026.
Cette réussite confirme que l’action citoyenne est efficace. C’est une belle victoire pour le quartier, elle vous revient.
Poursuivons l’élan : ensemble, nous pouvons doubler les soutiens
La mobilisation ne doit pas s’arrêter.
Pour continuer à peser dans les décisions publiques à venir et préparer les prochaines échéances, nous avons encore besoin de vous.
👉 Si chacun sollicite une seule personne de son entourage, nous pouvons doubler le nombre de soutiens en quelques jours.
Un voisin, un ami, un commerçant, un membre de votre famille : chaque relais compte.
Signer ne prend que quelques secondes.
Il suffit de partager cette page :
✍️ Je soutiens la fermeture des commerces* à 20h à Château d’Eau
Restons engagés, restons unis
Cette victoire n’est qu’une étape. Elle montre que notre quartier peut se faire entendre quand nous agissons ensemble.
L’association Vivre ! Bd de Strasbourg – Fg St-Denis St-Martin poursuit son travail de terrain, de dialogue institutionnel et de mobilisation citoyenne pour améliorer durablement nos conditions de vie.
Nous comptons sur vous pour continuer à faire vivre cet élan collectif.
Merci à toutes et à tous pour votre confiance et votre soutien!
* à l’exception des débits de boisson, restaurants proposant la fourniture de repas préparés sur place avec service à table, hôtels, pharmacies et établissements culturels.
07/12/2025
Le commissaire central du 10è arrondissement, Hugo Arer, et ses équipes organisent une visioconférence avec les habitants ce jeudi 11 décembre à 18h30.
Cette rencontre portera sur les actions menées par le commissariat du 10ᵉ.
Les habitants pourront poser leurs questions via le tchat. L’équipe du commissariat y répondra en direct.
Monsieur le Commissaire central du 10ème arrondissement, Hugo ARER, et ses collaborateurs nous convient à une rencontre Police-Habitants en visioconférence , ce jeudi 11 décembre 2025 à 18h30, via l’application Zoom.
👉 Thème de la conférence :
"Présentation des actions menées par le commissariat du 10ᵉ"
Ce temps d’échange permettra au commissaire et à ses équipes de faire un état des lieux de la sécurité et de la tranquillité publiques dans notre arrondissement.
La conférence sera suivie d’une session interactive via le tchat, durant laquelle vous pourrez poser vos questions par écrit, auxquelles les représentants du commissariat tenteront de répondre en direct à la fin de la présentation
📌 Il est important de noter que les participants n’auront pas la possibilité de prendre la parole oralement, mais nous vous encourageons vivement à poser vos questions par écrit, via le tchat : le commissaire tentera de répondre à chacune d’elles.
Informations de connexion à la réunion Zoom :
📅 Date : Jeudi 11 décembre 2025
🕕 Heure : 18h30
🌐 Lien de participation : https://us02web.zoom.us/j/83355279348?pwd=0JoV45KoLho5TVQhBJM5TfEzPLr0OC.1
🔐 Code d’accès : police10
⚠️ Merci de vous connecter en indiquant obligatoirement vos nom et prénom complets, condition nécessaire pour être accepté dans la réunion par le modérateur.
Un moment particulier d’échange
Cette réunion marque la dernière visioconférence organisée par le commissaire central du 10ᵉ, Hugo Arer. En effet, il quittera ses fonctions début janvier. C’est l’occasion de revenir avec lui sur les enjeux de sécurité, les avancées, les difficultés et vos préoccupations avant son départ.
Nous comptons sur votre présence, nombreuse et engagée. C’est un temps d’échange privilégié pour que chacun, habitants, commerçants, usagers de notre quartier, puisse faire entendre sa chaque voix.
Faites passer l’information autour de vous, partagez le lien avec vos voisins et voisin·e·s — plus nous serons nombreux, plus la réunion sera riche et représentative de la diversité de notre quartier.